06 novembre 2015

Voulez-vous avoir 100% confiance en vous ?

Je ne sais pas si vous serez très nombreux à lire cet article (ça fait longtemps que je délaisse ce blog), mais je tiens tout de même à vous signaler l'existence de mon programme audio 100% confiance en soi.

J'ai créé 3 programmes audios de développement personnel : Enfin Heureux, Enfin Calme et celui-ci, 100 % confiance en soi.

Les trois sont efficaces, mais très franchement, s'il fallait que je n'en garde qu'un, que je n'en écoute qu'un, ce serait 100 % confiance en soi :


Car en fin de compte, quand on augmente sa confiance en soi on change vraiment sa personnalité en profondeur. Alors qu'en écoutant Enfin Heureux et Enfin Calme, on récupère un effet très réel, mais qui s'estompe avec le temps, développer sa confiance en soi conduit à faire de nouveaux choix plus courageux, et donc met sur une nouvelle voie, ouvre la porte d'une nouvelle vie.

Ecoutez régulièrement 100 % confiance en soi, et vous allez réellement changer de vie.

Par contre, je vous préviens : comme c'est un programme audio très puissant et très transformateur, il se peut que vous ayez des blocages pour l'écouter. (Vous perdez votre lecteur mp3, vous perdez les audios, vous "oubliez" de les écouter, vous remettez à plus tard...) Il se peut aussi que lorsque vous les écoutiez, vous ayez des sensations un peu spéciales, pas toutes agréables. Le secret c'est de persévérer dans l'écoute en dépit des obstacles. Les sensations finissent par s'estomper pour être remplacées par du bien-être. Comme pour tout, le secret c'est de persévérer, de ne pas lâcher le morceau.

Pour en savoir plus sur 100% confiance en soi, c'est ici.

05 juillet 2015

Pourquoi beaucoup de gens se sentent déprimés ?...

Parce qu'ils croient qu'il y a une coupure radicale entre les petits objectifs et les grands.
Ils savent (par expérience) qu'ils sont capables d'atteindre les petits objectifs (aller au cinéma, se préparer un repas, partir en vacances...), mais ils pensent que les grands objectifs (changer de vie, trouver le grand amour, accomplir ses rêves) sont radicalement différents, et ne donc peuvent être atteints que par des moyens radicalement différents. Moyens mystérieux, quasi-insaisissables. Esotériques.
Ou peut-être qu'ils croient que ces moyens n'existent pas... que c'est juste une question de "chance". Ceux qui ont de la chance arrivent à atteindre leurs grands objectifs ; ceux qui n'ont pas de chance restent sur le bas-côté de la route à déprimer.
Mais regardez un bébé de huit mois.
Il voit une bouteille d'eau minérale. Elle lui plait. Tout de suite, sans attendre, il entreprend de l'atteindre, autrement dit il cherche à atteindre son objectif. Pour cela, il met absolument tout en oeuvre : ses pieds, ses jambes, ses mains, son ventre, son dos. Il a beau ne pas savoir marcher, ses tortillements le rapprochent petit à petit de sa cible. Pourquoi ? Parce que d'une part, il ne lâche par la bouteille d'eau minérale des yeux, et parce que d'autre part, il ne se dit pas "je n'y arriverai jamais... je n'ai pas de chance".
N'étant pas encombré par une voix intérieure négative, le bébé arrive bien souvent à rejoindre l'objectif qu'il s'est fixé.
Pour les grands objectifs comme pour les petits, il faut faire comme le bébé : utiliser tous les moyens à sa disposition, garder ses yeux fixés sur ce qu'on veut... et ne pas craindre le ridicule.

06 avril 2015

ça commence aujourd'hui...

Quoi ?
Le reste de votre vie.
Vous pouvez faire de nouveaux choix.
Ce nouveau jour est fait pour ça.
COURAGE. CONFIANCE. ESPOIR.
Tout ce que vous désirez peut devenir une réalité.

Sortir ses rêves du placard...

Si vous n'êtes pas aussi heureux que vous pourriez l'être, c'est probablement parce que vous avez laissé trop longtemps vos rêves enfermés dans un placard ou une cave.
Première étape : sortez-les de ce lieu confiné.
Deuxième étape : attrapez-les fermement par les épaules (mais sans rudesse), regardez-les dans les yeux et dites-leur :

"Vous n'êtes pas mes rêves.
Vous êtes MON AVENIR."

28 novembre 2014

Un nouveau blog... sur la science ! quel rapport avec le développement personnel ?

Bonjour chers lecteurs et amis,

tout d'abord je m'excuse platement de vous avoir délaissé si longtemps... d'autant que je ne compte pas me montrer plus assidue à l'avenir sur ce blog-ci.

En effet, après plusieurs années axées sur l'écriture de ce blog et de "Marre de la vie", le livre, j'arrive au bout de mon intérêt pour la psychologie et le développement personnel. Ce sont des sujets passionnants mais en ce qui me concerne, j'en ai fait le tour.

Ou pour le dire autrement, je n'ai pas l'impression qu'ils me réservent encore beaucoup de surprises. Je m'y suis passionnée pendant presque 10 ans, j'ai énormément lu sur le sujet, et il faut bien dire que les auteurs se répètent beaucoup dans ce domaine.

Maintenant, c'est à la science que je m'intéresse.

Rien à voir, me direz-vous ?

Si.

En effet, ce qui m'intéressait dans la psychologie et le développement personnel, c'était de défaire les idées fausses qui nous enchaînent, et de découvrir les outils qui permettent de prendre ou reprendre le contrôle sur son existence.

Ce qui m'intéresse dans la science, c'est aussi de défaire les idées fausses qui nous enchaînent.

On parle beaucoup en développement personnel de "croyances limitantes". Ces croyances limitantes ne sont pas toutes individuelles, nées de l'histoire particulière et privée de l'individu. Elles sont aussi collectives, nées de la société, et imposées au nom de la science, justement.

Autrement dit, pour se libérer de toutes les prisons mentales, il n'y a pas qu'un travail personnel à faire... il y a aussi un travail qui porte sur les idées auxquelles on croit parce que tout le monde y croit et qu'elles nous sont présentées comme des vérités scientifiques.

Mon nouveau blog (et le livre qui en résultera) s'intéresse à toutes ces idées fausses et pseudo-scientifiques qui règnent incontestées, et qui nous enchaînent, soit parce qu'étant illogiques, elles tendent à nous abrutir, soit parce qu'elles donnent une image sous-évaluée de l'humanité en général, et de nous-mêmes par contre-coup en particulier.

Je vous invite donc à suivre ce nouveau blog, où je posterai régulièrement. Je pense vraiment que vous y trouverez un bénéfice personnel qui n'est pas seulement d'ordre strictement intellectuel... le développement personnel passe à mon avis par une remise en question de bien plus que l'éducation qu'on a reçu de ses parents ; il passe aussi par une remise en question de l'éducation qu'on a reçu à l'école et de celle qu'on reçoit tous les jours par les médias.

Voici le blog :

http://science-et-logique.blogspot.com/


12 juillet 2014

Le pouvoir de la volonté : une seule bonne décision peut changer radicalement votre vie pour le mieux

Les auteurs de développement personnel (dont moi) proposent une multitude d'outils dont certains sont efficaces et d'autres moins. Ce qui peut parfois nous donner l'illusion que ce qui compte, ce sont les outils.
Mais à quoi sert un outil sans ouvrier ?
A rien.

Le facteur le plus déterminant dans votre vie, celui qui fait la différence entre le bonheur et la dépression, c'est votre volonté - autrement dit, vos décisions.

Prenez de bonnes décisions, et vous vivrez une vie heureuse, féconde, satisfaisante. ça prendra peut-être du temps, mais c'est à ça que vous aboutirez : à la plénitude du bonheur.
Prenez de mauvaises décisions, et vous vivrez une vie étroite, étouffante, affreuse. ça prendra peut-être du temps, mais c'est à ça que vous aboutirez : au vide du désespoir.

Nous avons trop tendance à nous focaliser sur les facteurs extérieurs, ceux sur lesquels on ne peut rien. Mais notre bonheur (ou malheur), à long terme, n'est pas déterminé par eux, mais par nos choix.

Parfois, c'est évident...

On est affreusement déprimé, on prend une bonne décision, et les nuages se dissipent en quelques secondes à peine !

Si vous n'êtes pas d'accord, c'est peut-être que vous ne voyez pas trop ce qu'il faut entendre par "bonne décision". Peut-être que vous n'en avez pas pris assez souvent pour les identifier facilement.

Les bonnes décisions ont au moins deux caractéristiques :

1/ Elles sont réalistes ;
2/ Elles mettent de l'ordre.

Réalistes, c'est-à-dire que vous ne décidez pas de devenir champion olympique en deux semaines.
Elles mettent de l'ordre, c'est-à-dire que vous décidez de mettre en tête de vos priorités ce qui, logiquement, devrait y être.

20 mai 2014

Si vous êtes capable de lacer vos chaussures, vous êtes capable de réaliser vos rêves !

Vous voulez réaliser vos rêves ?
La première chose à faire, c'est de vous convaincre que c'est possible.
Je ne sais plus qui a dit : "Si vous êtes capable de lacer vos chaussures, vous êtes capable de réaliser vos rêves !" Mais comme peut-être, vous ne voyez pas le rapport, je vais essayer de vous l'expliquer...

Quand on lace ses chaussures, on réalise un projet. Bon, d'accord, "projet" c'est un grand mot pour quelque chose d'aussi minime... mais l'essentiel c'est qu'il y a bien deux étapes : l'étape de l'intention et celle de la réalisation. On VEUT et on PEUT ; on VEUT et on OBTIENT.

Comment se fait-il que nous soyons capable de lacer nos chaussures ?

Vous ne vous êtes peut-être jamais la question, et pourtant, c'est une grande question...

Comment se fait-il que non seulement notre corps, mais notre environnement (ici, les lacets et la chaussure) réagissent si docilement à notre intention, à notre projet ?

On veut... et tac, comme par miracle, sans qu'on sache exactement comme on s'y est pris, ça y est, on l'a fait !
On a atteint son objectif !

Vous ne savez pas exactement quels muscles vous avez bougé, ni dans quel ordre. Si vous deviez tout calculer au millimètre près, vous n'y arriverez pas. Il y a donc quelque chose d'assez mystérieux qui est à l'oeuvre. Maxwell Maltz parle de "servomécanisme". C'est un mot intéressant, mais qui n'explique pas comment et pourquoi les choses se plient si docilement à ce servomécanisme.

Par exemple, vous êtes dans une librairie, vous cherchez des livres sur un certain sujet. Il y a 800 ou 900 livres devant vous, vous en prenez un hasard, vous l'ouvrez au hasard, et vous tombez sur le seul passage qui concerne le sujet... non seulement le seul passage du livre en question, mais le seul passage de tous les livres ! Aucun autre n'aborde le sujet qui vous intéresse.

N'est-ce pas étrange ?

C'est pour ça que Goethe a dit : "À partir du moment où quelqu'un s'engage (...) tout l'univers conspire en sa faveur."

Donc même si vous pensez que vous êtes un perdant, que vous n'avez pas ce qu'il faut pour (etc.), prenez conscience que la seule chose qui vous manque, c'est de comprendre qu'il ne vous manque rien !

Vous avez un servomécanisme, puisque vous êtes capable de lacer vos chaussures.
Et Dieu, ou si vous préférez l'univers, favorisera vos entreprises... si seulement vous osez y croire !

Autre remarque : la psychiatrie veut nous faire croire que nous somme des êtres réactifs et passifs programmés par des forces qui nous dépassent, alors que ce que nous sommes essentiellement, c'est des êtres téléologiques : nous fonctionnons bien quand nous poursuivons un but, ou des buts ! Nous avons été créé comme ça, et quand on s'imagine autre chose, on se condamne soi-même au malheur, comme quelqu'un qui prendrait son micro-onde pour un frigo ne pourrait ni s'en servir pour cuire, ni s'en servir pour congeler !

N'ayez pas peur de vous fixer des objectifs ambitieux.
Vous êtes capable de lacer vos chaussures, donc...


"J'ai l'impression de me mentir..." (Une objection valable aux affirmations - et comment résoudre le problème.)

Voici ce que dit une jeune femme sur les affirmations :

"Les affirmations n’ont jamais réussi à me soulager de mon mal être. Je répète ces phrases depuis plus de deux ans, rien n’y fait, je suis toujours la même. Pire, j'ai l’impression d’une menteuse et que je me mens à moi même."

Cette réflexion, ou ce témoignage, est intéressant parce qu'il est typique. Beaucoup de gens ont l'impression de se mentir quand ils se répètent "Je suis heureux" (alors qu'ils sont malheureux) ou "Je suis riche" (alors qu'ils sont fauchés). 

La première chose à remarquer c'est que... oui, en effet, se répéter "je suis heureux" quand on ne l'est pas du tout ou "Je suis riche" quand on est pauvre est un mensonge !

Et les mensonges, mieux vaut les éviter. D'une part, parce qu'on n'arrive pas à y croire, et d'autre part, parce que si on arrivait à y croire, on serait au bord de la crise de folie.

Mais alors, comment faire ?

Il y a deux possibilités :

1/ Choisissez une phrase progressive qui met l'accent sur un processus en cours au lieu de le mettre sur un état statique : "Je suis de plus en plus heureuse", "Je suis engagée dans le processus de devenir de plus en plus heureuse", "Petit à petit, je deviens de plus en plus heureuse".

2/ Ou choisissez une phrase qui concerne le futur (daté!) et non le présent : "En 2015, ou avant, je serai extrêmement heureuse". 

On peut bien sûr combiner les deux approches : "En 2015, ou avant, je deviendrai de plus en plus heureuse".

Là, il n'y a plus l'ombre d'un mensonge ! 

Le futur étant inconnu, on ne peut pas mentir à son propos... on ne peut mentir qu'à propos du passé et du présent.

Maintenant, si vous voulez rendre la méthode Coué encore plus efficace, remplacez vos affirmations par des offirmations (questions en "pourquoi", en "et si" et en "nous").

Ce qui nous donne :

Et si nous étions de plus en plus heureux ?
Pourquoi est-ce que nous sommes de plus en plus heureux ?
Pourquoi est-ce qu'en 2015, ou avant, nous serons extrêmement heureux ?

Essayez : vous verrez, ça marche très très bien !

17 mai 2014

L'espoir : qu'est-ce que c'est ? A quoi ça sert ? Dans quels magasins peut-on s'en procurer ?

L'espoir est (d'après le logiciel antidote) "Le fait d’attendre quelque chose avec confiance." Quelque chose de positif bien sûr... ce n'est pas le fait d'attendre un accident mortel avec confiance. D'après un proverbe, l'espoir fait vivre. Explication d'antidote : quand on a de l'espoir, on a le courage d'endurer les pires épreuves.

L'espoir est donc ce qui nous fait supporter les difficultés de la vie. Ne serait-ce que pour cela, il est bon d'en faire d'amples provisions dans les magasins où on en trouve...

Mais l'espoir ne joue pas seulement ce rôle.

L'espoir est aussi le moteur qui se cache derrière toutes les actions ambitieuses.

Est-ce qu'on cherche à réaliser ses rêves, quand on n'a pas l'espoir que ça marche ?

Non.

L'espoir est l'ingrédient numéro un de l'audace comme de l'endurance.

Le question est donc : comment s'en procurer quand on en manque ???

Réponse : en se posant les bonnes questions.

En effet si vous (ou si Barthélémy) manquez d'espoir, c'est parce que vous (ou lui) se pose systématiquement des questions désespérantes.

Exemples : "Pourquoi est-ce que c'est si difficile ? Et si je me faisais virer ? Pourquoi est-ce que ça marche pour les autres, et jamais pour moi ?"

Vous me direz peut-être qu'il n'est pas possible de supprimer ces questions négatives... Elles viennent sans qu'on les invite !

C'est vrai. On ne peut pas les supprimer.

Mais si vous installez là où elles habitent des questions incompatibles avec elles, elles finiront par quitter les lieux d'elles-mêmes. Le but n'est donc pas de supprimer ces questions négatives, mais d'installer des questions positives qui se chargeront d'elles-mêmes de les faire fuir.

Il faut que je vous confie quelque chose. Je suis pessimiste à la base. Mon optimisme, autrement dit mon espoir, est le fruit de mes efforts. C'est un produit de serre. A l'état sauvage, il serait incapable de survivre. Je dois donc m'en occuper presque constamment pour le garder en vie. Le soigner, le bichonner, en prendre soin.

Je le fais en écoutant des questions.

Heureusement, à force, je sais que ça marche... Je suis donc au moins libre des doutes qui pourraient m'empêcher d'utiliser cet outil.

Pour en savoir plus sur les questions constructives, lisez Bonnes questions : créez votre avenir et réalisez vos rêves avec les offirmations, bientôt en vente en kindle sur amazon.fr