04 avril 2014

Apprendre l'allemand ou l'arabe

Bonjour chers lecteurs,

tout d'abord je m'excuse d'être si peu présente sur ce blog ces derniers temps... Je suis absorbée par des projets d'une autre nature : "Enfin bilingue !"

Donc si vous cherchez à apprendre l'allemand ou l'arabe, contactez-moi et je vous donnerai gratis mon programme audio très efficace pour apprendre deux fois plus vite avec deux fois plus de plaisir. Ce n'est PAS une méthode d'apprentissage mais un complément à base d'offirmation qui vous aidera à rester très très motivé en toutes circonstances et accélérera votre apprentissage.

Je vous le propose en cadeau en espérant que vous me donnerez votre avis sincère... j'ai besoin de témoignages (anonymes) pour étoffer ma page de vente !

Si vous cherchez à apprendre l'espagnol, le russe, le chinois, l'italien ou le portugais, contactez-moi aussi, et dès que le programme correspondant sera prêt je vous l'enverrai (pas tout de suite donc).

A part ça, j'apprécierai beaucoup que vous signiez cette pétition :

Libérez Hinda Jari !

Ce qui lui arrive pourrait arriver à n'importe qui... car si on ne peut pas aller en prison "pour rien" (il faut au minimum une accusation), on peut se retrouver à l'hôpital psychiatrique sans la moindre raison.

09 février 2014

Impuissance acquise et combativité

Ce que les psychologues appellent "l'impuissance acquise", c'est cette attitude défaitiste profondément ancrée qui fait dire : "de toute façon, ça ne marchera pas..." et qui empêche certaines personnes (dont moi pendant très très longtemps) de persévérer face aux obstacles et de se battre pour ses idéaux.

Le contraire de "l'impuissance acquise", c'est la combativité. Si vous êtes combatif, vous ne souffrez pas d'impuissance acquise, et réciproquement.

Etre combatif, ce n'est pas être agressif. C'est accepter qu'il y a une guerre, une guerre entre le Bien et le Mal, choisir son camp, porter des coups et ne pas avoir peur d'en recevoir aussi.

Et oui, quand on se bat, on prend des coups. C'est logique, inévitable et naturel.

Mais quand on souffre d'impuissance acquise, on préfère rester sur la touche à compter les points.

Quand je parle de "coups", je ne parle pas de coups de poings, même si ça peut être ça aussi. Il y a mille et une manière de porter des coups comme il y a mille et une manière d'en recevoir.

Se faire insulter, c'est prendre un coup.

Démolir une idée fausse, c'est porter un coup.

Si les gens aiment tant les conflits, au cinéma, même ceux qui les détestent dans la vraie vie, c'est qu'à un certain niveau, nous sommes créés pour ça.

Pour combattre.

Chacun à sa manière, chacun dans la mesure de ses capacités.

Si vous souffrez d'impuissance acquise... quel conseil puis-je bien vous donner ?

Je sais ce qui a marché pour moi. Mis à part ma conversion à l'Islam, qui est la base de tout le reste, il y a deux choses qui m'ont aidé à me libérer de l'impuissance acquise :

1/ La réécriture de la biographie du prophète Muhammad, que la paix soit sur lui. De me plonger dans les combats et les guerres qui ont opposé les croyants aux mecquois qui voulaient les détruire, eux et leur foi, a eu un effet très particulier sur moi. Un effet difficile à expliquer, mais que j'ai ressenti à un niveau presque physique, comme si certaines hormones ou glandes se mettaient à fonctionner, alors qu'elles étaient paralysées jusque là. C'est difficile à expliquer, car moi-même je ne sais pas exactement ce qui s'est passé, mais après avoir réécrit cette biographie, je me suis sentie plus... combative. Et moins... impuissante.

2/ Quand j'ai écrit "Ecrire une scène de combat en s'inspirant des grands romanciers", le fait d'étudier de manière très précise une scène combative a eu plus ou moins le même effet sur moi. Je me suis sentie plus libre, plus forte, plus déterminée, plus courageuse. D'un courage presque physique.

Le problème, c'est que ce qui a marché pour moi, ce sont des remèdes d'écrivain... pour quelqu'un qui n'écrit pas, je ne sais pas quoi proposer. Je ne pense pas que regarder un film d'action ait le même effet. Enfin, peut-être, si le film est vraiment bien choisi et si on s'y immerge complètement, sans la moindre distance.

Mais ce qui est sûr, c'est que pour que ces remèdes soient efficaces, il faut d'abord se libérer du relativisme mou qui tue dans l'oeuf toute combativité. Je dis "relativisme mou", mais je pourrais aussi bien dire "illusion bouddhiste", "propagande psychiatrique", ou "philosophie débilo-new-age".

Voici quelques unes des idées qui empêchent de sortir de l'impuissance acquise :

- Le mal est une maladie ;
- Le mal n'est pas un choix ;
- Il n'y a pas réellement de différence entre le Bien et le Mal ;
- Il faut aimer tout le monde et compatir avec tout l'univers ;
- L'essentiel, c'est d'avoir l'esprit ouvert ;
- On ne doit pas juger les gens ;
- On ne doit pas juger les croyances et les choix ;
- Porter un jugement moral, c'est mal ;
- Ce à quoi tu résistes, persiste : ne résiste à rien, et le mal disparaîtra ;
- Il faut aimer les méchants et les criminels.

Ces derniers jours, j'ai discuté avec plusieurs personnes qui m'ont sorti toutes ces idées banales et fausses.

"Le mal est une maladie" est une idée popularisée par les psychiatres, qui ont pour plan d'effacer les notions de bien et de mal. (Je suppose que si le mal est une maladie, aider une vieille dame à traverser la rue, c'est de la santé mentale ?...)
Bon, inutile que je réponde point par point à chacune de ces phrases... à moins que cela vous intéresse particulièrement, et dans ce cas dites-le moi en commentaire.

Je ne sais pas si cet article peut vous aider...

26 janvier 2014

"Réfléchissez !" (Mon nouveau livre - gratuit pendant 5 jours)


Mon dernier livre est en vente sur amazon ici :
http://www.amazon.fr/R%C3%A9fl%C3%A9chissez-Lucia-Canovi-ebook/dp/B00I0BSCAG/
Je pense que ce livre peut vous apporter quelque chose si vous vous intéressez un tant soit peu à l'actualité et que vous voulez comprendre le monde dans lequel nous vivons.
Il est gratuit actuellement et pour cinq jours (aujourd'hui compris).
Achetez le en kindle et commentez-le, please !
Si vous n'avez pas de kindle, achetez-le quand même et dites-le moi, je vous l'enverrai en pdf.
Et si vous le commentez, même négativement, je vous rembourse par paypal.

10 décembre 2013

A propos d'Eckhart Tolle et de ses effets néfastes...

J'ai reçu il y a quelques jours un commentaire sur mon blog "Le sens de la vie". Le témoignage qu'il contient est si intéressant que je ne résiste pas à l'envie de le partager avec vous :

"Merci beaucoup pour cet article, car il n'y a effectivement pas beaucoup d'article critiquant Eckart Tolle sur le net. J'était moi aussi un grand fan du pouvoir du moment présent, avant de réaliser tout son potentiel nocif. J'ai vraiment essayer d'appliquer la methode de Tolle et pensait y être arrivé, j'arrive effectivement à comme il dis suspendre mon mental, et pour ainsi dire ne plus penser, et on y trouve effectivement un appaisement. Comme je suis quelqu'un de très tourmenté, arriver à trouver de l'appaisement avec uniquement mes propres ressources était quelque chose de révolutionnaire. Mais le problème est que Eckart Tolle propose comme finalité quelque chose qui n'est qu'un outils, qu'une facette du rapport étonnement complexe que l'homme entretient avec lui même et son univers. Aujourd'hui, je vis vraiment ce livre comme un poison, et jamais je n'aurais pu penser qu'un livre, que le raisonnement de quelqu'un d'autre puisse être aussi dangereux et puisse avoir autant d'ascendant sur ce que je suis. A force d'avoir essayer de contrôler, réprimer ce que Tolle appelle mon mental, je suis devenu passée d'une personne certe tourmentée mais intellligente et subtil à une sorte de débile catatonique, voir limite schizophrène. et il n'y a que récemment d'ou j'ai pu commencer à me libérer de cet état (j'ai d'ailleurs fait un grand feu de joie avec tout les livres d'Eckart Tolle en ma possession ! ). Je pense que le chemin pour arriver à être en harmonie avec soi même et le monde est infiniment plus subtil et complexe que ce que Eckart Tolle préconise. Mefiez vous de ce livre, car je pense que ses supporters n'ont pas vraiment compris quelle logique destructrice se cache derrière un livre si séduisant."

Du coup, ça m'a donné envie de me replonger dans les livres de Tolle. 
Voici quelques réflexions que je me suis faite en relisant "L'art du calme intérieur"...

p. 21 "La prochaine étape de l'évolution humaine consistera à transcender la pensée."

Mis à part le fait que Tolle révèle ici qu'il croit à la théorie de l'évolution (ce qui n'est pas le cas de tout le monde), cette phrase affirme que l'espèce humaine est destinée à "transcender la pensée". 
Transcender : dépasser, se situer à un niveau supérieur et différent.
Nous serions destinés à laisser la pensée derrière nous, à arrêter de penser, pour atteindre une étape plus intéressante. L'étape en question reste indéterminée et indéfinie.
La seule chose qui soit sûre, c'est qu'un jour ou l'autre nous devons arrêter de penser, et que c'est une bonne chose pour nous.
Eckhart Tolle, promoteur d'Alzheimer ?

Chapitre 2 : Au-delà du mental

Même image. Le mental est ici, et nous allons aller là-bas, plus haut, plus loin... (trans-, au-delà).
Ce titre de chapitre, "Au-delà du mental", ressemble vaguement à un titre de Nietzsche : "Par delà le bien et le mal".
Et ce qui est intéressant, c'est que Nietzsche qui prétendait se situer au-delà de la morale prônait tout simplement... le mal. Au-delà du bien et du mal, il y a le nazisme, il y a Hitler, qui a été très influencé par "Au-delà du bien Bien et du Mal", justement. Quand on prétend se situer "au-delà de la morale", on est juste du côté immoral.
Même chose avec Tolle : il prétend se situer (et nous situer) au-delà du mental, et du coup il se retrouve en-deça.
Au-delà de la pensée et en-deça de la pensée, c'est pareil : on ne pense pas.
La seule différence, c'est qu'au-delà donne l'impression que ne pas penser est un exploit, alors qu'en-deça, plus réaliste, montre bien que c'est un échec.

Dans ce chapitre 2, Tolle multiplie les associations négatives entre "pensée, mental" d'une part et tout ce qu'on déteste d'autre part. En d'autres termes, il cherche à nous faire haïr l'intelligence.

Voyez par vous-même :

La plupart des gens restent toute leur vie prisonniers des limites de leurs pensées. 

Prisonniers, limites

Bon je m'arrête là même si c'est un peu court, car je viens d'écrire un (bon) livre qui explore bien le sujet :



En vente en kindle. Si vous n'avez pas de kindle dites-le moi, je vous l'enverrai en pdf.




28 novembre 2013

Changer de mentalité pour changer de réalité : à propos du stress

Tout d'abord, je vous remercie, vous mes lecteurs.
Je suis très heureuse de savoir que vous me lisez.
J'aime découvrir vos commentaires.
J'aime aussi lire vos mails.
Merci d'exister.

Ce matin, j'ai senti une démangeaison sur la lèvre supérieure : un herpès. Chez moi (et peut-être chez tout le monde) c'est un signe de stress.

Heureusement, j'ai la chance de travailler actuellement sur "La Clé du Calme", mon prochain livre.

Chercher des questions calmantes a un effet calmant. Ce livre m'aide à trouver ou retrouver mon calme, de la même manière qu'il vous aidera je l'espère.

On peut opposer (et c'est ce que j'ai fait assez souvent dans ce blog) "changer de mentalité" à "changer de réalité". Par exemple, face à une réalité stressante, on peut chercher à surmonter le stress en contrôlant son dialogue intérieur, ou on peut chercher à surmonter le stress on évitant carrément la situation.

Supposons que vous ayez la phobie des serpents.

Vous pouvez travailler sur votre phobie pour la dépasser, ou vous pouvez éviter les serpents.

Dans ce cas, on voit bien qu'il s'agit de deux routes différentes.

Mais souvent, si on gratte un peu, on s'aperçoit que c'est la même route.

Prenons le cas du stress, encore une fois.

Si vous avez un métier stressant et que vous décidez d'écouter en boucle des questions relaxantes, des questions qui aident à vivre dans le calme, que va-t-il se passer ?

Bon, je n'en sais rien bien sûr.

Mais permettez-moi de faire comme si je savais.

Primo, vous allez mieux garder votre calme.
Secundo, vous allez changer de métier.

Pour changer de réalité, il est parfois, peut-être toujours, nécessaire de changer d'abord de mentalité.

Si vous aviez un métier stressant, c'était que ça vous correspondait dans une certaine mesure.
Vous aviez un métier stressant parce que vous étiez stressé, ou vous aviez un métier stressant parce que vous pensiez que vous ne méritiez pas mieux que ça. D'une manière ou d'une autre, il y avait une adéquation entre le métier et vous. C'est pour ça que vous le faisiez.

Mais maintenant que vous avez une autre mentalité, un plus grand calme, votre métier stressant ne vous sied plus. C'est une veste trop serrée, un pantalon trop court : ce vêtement vous gêne. Alors, dès que vous pouvez, vous vous en débarrasser pour une tenue plus confortable.

Il faut dépasser l'opposition changer de mentalité/changer de réalité...

Très souvent, la seule manière de changer de réalité, c'est de changer d'abord de mentalité.

Il est dommage que tant de personnes ne cherchent dans le développement personnel qu'un outil pour mieux supporter leurs circonstances. C'est tellement plus que ça. C'est un outil pour mettre sa vie à niveau. Pour l'élever vers plus de sérénité et de bonheur.

Vous avez droit à plus de paix, plus d'amour, plus d'aide, plus de soutien, plus d'argent que vous n'en avez actuellement. Mais pour que ce droit-là devienne effectif, vous devez d'abord changer de mentalité.

Posez-vous des questions.

Offirmez !

Et si vous ne savez pas comment vous y prendre mais que avez les moyens de vous payer un coach, contactez-moi : lucia-canovi@hotmail.fr

Je peux vous aider à réaliser vos rêves, découvrir ce que vous voulez vraiment, trouver l'âme-soeur, arrêter de fumer, etc. Je ne suis pas une maraboute et ce n'est pas de la magie. Simplement, je connais bien le mode d'emploi du cerveau, et je peux vous aider à mettre le vôtre à votre service... alors qu'actuellement, il travaille peut-être contre vous.


26 novembre 2013

Comment créons-nous nos vies ?

On peut souvent lire , dans les livres de développement personnel, que "nous créons nos vies" ou que "vous créez votre futur", ce qui revient au même.

Alors dans ce article je vais faire un petit bilan, probablement pas complet mais presque, de toutes les manières par lesquelles nous créons nos vies.

Imaginez un grand arbre. Le feuillage et les fruits correspondent à ce que vous obtenez de la vie : travail, argent, amour, bonheur, etc.

Ou le contraire : chômage, pauvreté, solitude, dépression, etc.

Quatre branches partent du tronc et aboutissent au feuillage.

Ces branches sont nos actes, nos non-actes, nos dits et nos non-dits.

Par eux, nous créons notre vie.

Fin de l'histoire ?

Pas du tout. Car sous le sol, l'arbre a de puissantes racines. Ces racines sont invisibles mais ce sont elles qui
sont à l'origine du tronc, des branches, des feuilles et des fruits. Elles nous intéressent particulièrement, parce que toute modification faite à ce niveau-là aura des répercussions importantes sur la suite, et aussi parce qu'il est plus facile d'agir à ce niveau-là qu'aux niveaux suivants : plus on prend les choses en amont, meilleurs sont les résultats.

Donc maintenant parlons des racines. Elles sont au nombre de six :
1/ Les histoires aimées
2/ Les images contemplées
3/ Les souvenirs extrapolés
4/ Les rêves éveillés
5/ La définition-de-soi
6/ Les prédictions chiffrées

1/ Les histoires aimées
Depuis tout petit, vous avez été confronté à des histoires. Le vilain petit canard, les trois petits cochons, un livre que vous aimiez particulièrement quand vous étiez enfant, un conte de La Fontaine... Les histoires qui vous ont le plus marquées, celles que vous avez le plus aimées, celles que vous avez entendu le plus souvent, sont entrées comme un script, un scénario, dans votre esprit.

Une femme ou un homme qui adore les tragédies de Racine risque fort de vivre une tragédie de Racine au cours de sa vie. 

Une femme ou un homme qui s'est profondément identifié au héros du "Vilain petit canard" a de fortes chances de vivre la vie du vilain petit canard... (heureusement, elle finit bien).

Pour savoir quelles histoires peuvent, à votre insu, façonner votre futur, demandez-vous à quel héros ou héroïne vous vous identifiez le plus volontiers. Puis, examinez son histoire. Est-ce que vous êtes prêt à ce qu'elle devienne votre vie ? Si non, réécrivez une version qui vous convienne et décidez que c'est cette histoire-là qui est la vôtre.

2/ Les images contemplées
Les spécialistes du feng-shui recommandent de placer de votre logement (mais pas dans les WC!) une image de couple heureux pour attirer l'amour. Bizarrement, ça marche. Pourquoi ? ça marche parce qu'ainsi, vous avez sous les yeux, et vous contemplez tous les jours, une image de l'amour qui devient consciemment ou inconsciemment votre objectif. Toute image que vous contemplez régulièrement va déterminer ainsi votre futur, donc faites bien attention à ce que vous mettez sur vos murs.

3/Les souvenirs extrapolés
Nous avons tous tendance à extrapoler à partir de nos souvenirs. Si par exemple nous avons beaucoup de mauvaises expériences avec les rousses, nous aurons tendance à avoir des attentes négatives vis-à-vis des rousses, et à nous diriger inconsciemment vers les pires rousses pour confirmer nos attentes.

Les personnes qui passent vingt fois le permis sans l'obtenir sont victimes de leurs souvenirs extrapolés. Elles souviennent si bien qu'ils ont raté le permis, qu'elles continuent à le rater.

Inversement, si vous avez toujours brillamment réussi en mathématiques, vous aurez tendance à supposer que vous allez continuer à obtenir de bons résultats dans cette matière, ce qui vous aidera à les obtenir. Le raisonnement sous-jacent est le suivant : "J'ai déjà... donc..."

Pour minimiser l'effet négatif des mauvais souvenirs, extrapolez le moins possible et faites consciemment un travail de différenciation : "J'ai... mais cette fois-ci la situation est différente car... donc..."

Et pour maximiser l'effet positif des bons souvenirs, élargissez au maximum l'extrapolation : "J'ai... et là, c'est un peu pareil car... donc..."

Exemples :

"J'ai raté deux fois mon permis de conduire, mais cette fois-ci c'est différent car je me suis mieux préparée. Donc je l'aurai."
"J'ai eu mon bac, et passer le permis c'est un peu comme passer le bac, donc j'aurai mon permis."

3/ Les rêves éveillés
Il s'agit de ces rêves ou "visualisation" où on imagine le futur : ce qu'on dira, ce qu'on fera, ce qu'on obtiendra. Plus les rêves éveillés sont positifs, plus l'avenir le sera ; plus on imagine un avenir noir, plus on l'assombrit.

4/ La définition de soi
 La définition de soi, la manière dont on se définit, va fournir un plan général duquel on ne pourra pas s'écarter. Donc attention à la manière dont vous vous définissez. Si vous vous définissez comme "pas doué pour les langues", vous aurez toujours du mal avec l'anglais. Changez de définition de vous-même pour faciliter votre apprentissage. Et pour ceux qui se définissent comme "n'ayant pas de chance", changez tout de suite de définition : c'est l'une des pires que vous pouvez vous donner.

5/ Les prédictions chiffrées
Les prédictions chiffrées se présentent sous trois formes :
- En 2016 je...
- Quand j'aurai 40 ans je...
- Dans deux ans je...
Certaines personnes se fixent des objectifs précis de ce genre, et si vous ne le faites pas vous ratez quelque chose, car les prédictions chiffrées ont une très grande force. Elles modèlent très efficacement le futur. Si vous vous mettez dans la tête que lorsque vous aurez tel âge, vous aurez obtenu telle ou telle chose, lorsque la date fatidique approchera vous deviendrez soudain très actif et très efficace, et il y a de fortes chances pour que vous obteniez en effet ce que vous désirez à la date fixée d'avance. Plus la prédiction chiffrée est située dans un futur lointain, plus elle sera puissante, mais utilisez aussi des prédictions chiffrées à moyen et court terme : ce serait dommage de vous priver de cet outil.
Attention aux voyantes et aux voyants qui font des prédictions chiffrées négatives, du type "telle année vous aurez un accident grave". Si vous croyez à cette prédiction, vous aurez en effet un accident grave l'année prévue, et ça ne sera même pas de votre faute !
Donc ne subissez pas les prédictions chiffrées des autres... faites vos propres prédictions, soyez votre propre voyant, votre propre voyante.

De ces six racines, quelle est la plus puissante ?

Il y a quelque temps, j'aurais dit "la définition de soi", mais maintenant je penche plutôt pour les prédictions chiffrées. En effet, si vous croyez que vous êtes incapable de gagner beaucoup d'argent MAIS que vous êtes absolument sûr qu'en 2015, vous serez millionnaire, il y a de fortes chances pour qu'à l'approche de 2015, vous changiez votre définition de vous-même et passez à l'action d'une manière hautement lucrative.

17 novembre 2013

Marre de fumer ? Vous voulez arrêter ?

Vous avez tout essayé, et rien ne marche ?
Ou vous n'avez rien essayé, et vous cherchez en vain la volonté d'arrêter ?
Bref, vous vous sentez dans une impasse ?

Je vous propose d'essayer "Enfin non-fumeur", un enregistrement de questions puissantes qui va vous permettre de devenir non-fumeur sans effort de volonté. Il suffit de l'écouter 1 heure tous les jours, et je pense qu'au bout de trois semaines, vous ne serez plus fumeur. Mais c'est à vous de me dire ses effets (je ne peux pas le tester sur moi-même, ça fait longtemps que j'ai arrêté de fumer).

Ecrivez-moi un mail (à lucia-canovi@hotmail.fr) et je vous l'envoie. 

15 novembre 2013

Vous en avez marre d'en avoir marre... mais est-ce que vous voulez être heureux ?

Vous en avez marre de souffrir.
Marre de subir la vie comme une malédiction tenace.
Marre de tourner en rond dans les mêmes vieux problèmes.
Marre de la solitude.
Marre de tant de larmes versées dans la nuit.
Marre de contempler la Vie des Autres comme un film magnifique dans lequel vous ne pourrez jamais entrer.
Et en plus de tout ça, vous en avez marre d'en avoir marre.

D'accord.
Très bien.
(Enfin... façon de parler.)

Mais est-ce que vous voulez être heureux ?

Ne me dites pas que c'est la même chose.
Ce n'est pas du tout la même chose.
Vous voulez cesser de souffrir, certes ; ça ne veut pas dire que vous voulez le bonheur.

Il y a plusieurs raisons de ne pas le vouloir.
Examinons-les une par une.

1. Vous ne voulez pas le bonheur parce que "ce n'est pas vous"

Vous ne vous imaginez tout simplement pas heureux. Ce n'est pas votre style ; ça ne colle pas avec votre personnalité. Si vous étiez heureux, vous auriez l'impression dérangeante et désagréable de ne plus être vous-même, de vous être perdu en cours de route.

Balivernes.
Billevesées.
Foutaises.

Vous heureux, c'est vraiment vous. Vous êtes malheureux parce que vous êtes coincé à l'extérieur de votre moi. Vous connaissez le jeu de mot traditionnel qu'on trouve sur les résidences secondaires ? C'est do mi si la do ré (domicile adoré). Pourquoi adoré ? Parce quand on est chez soi, on se sent bien. Quand vous serez heureux, vous serez pleinement vous-même, parce que quand vous serez pleinement vous-mêmes, vous serez heureux.

2. Vous ne voulez pas du bonheur parce que vous le croyez inaccessible

Vous vous imaginez que le bonheur est comme la lune : un astre lointain que personne ne pourra jamais décrocher. Un idéal qui restera à tout jamais un idéal - jamais une réalité. Ceux qui disent qu'ils sont heureux fabulent.

Balivernes.
Billevesées.
Foutaises.

Le bonheur est accessible. Le bonheur est possible. Le bonheur est normal. Vous pouvez très bien être heureux. Ce n'est pas compliqué. Ce n'est pas un exploit. C'est même plus facile que d'obtenir le permis B.

3. Vous ne voulez pas du bonheur parce que vous avez d'autres objectifs qui vous tiennent plus à cœur et que vous faites passer avant celui-là

Vous ne voulez pas du bonheur parce que ça vous paraît un objectif quelque peu mesquin, égoïste et gnangnan, et que vous avez des objectifs plus ambitieux. Par exemple, vous vous êtes mis en tête de trouver le vaccin contre le sida. Vous ne voulez pas gaspiller vos forces, et vous vous concentrez sur cet objectif-là. Quand vous aurez le vaccin, vous chercherez peut-être à être heureux... Peut-être.

Balivernes.
Billevesées.
Foutaises.

Le bonheur n'est pas un objectif comme les autres. Pendant que vous étudiez le piano, vous n'étudiez pas la clarinette, donc dans ce cas, oui, il fait hiérarchiser les objectifs et décider lequel est le plus important pour vous. Si c'est le piano, rangez la clarinette. Mais avec le bonheur, c'est tout différent. Se donner le bonheur comme objectif ne va pas vous prendre du temps, ça va vous en donner ; ça ne va pas vous éloigner de votre objectif principal, ça va vous en rapprocher. Plus vous serez heureux, plus vous serez intelligent, sage et efficace. Plus vous serez heureux, plus vous aurez la force et le désir de travailler.

4. Vous ne voulez pas du bonheur parce que vous ne savez comment faire pour être heureux

Autrement dit, vous voulez être heureux et vous cherchez une route pour le devenir... et bien la route est très simple : posez-vous les bonnes questions. Et pour découvrir lesquelles, lisez La Clé du Bonheur : 365 questions à se poser pour être heureux en toutes circonstances, en vente sur amazon.

Si vous avez d'autres raisons pour lesquelles vous ne voulez pas être heureux, j'apprécierai beaucoup que vous me les signaliez en commentaire.

12 novembre 2013

Suiveur, mouton noir ou dirigeant : ça aussi, c'est votre choix !

Dans ses rapports avec les autres (les autres au pluriel, les autres en groupe), un individu n'a que trois options :

- suivre le groupe ;
- s'écarter du groupe ;
- créer/diriger le groupe.

Vous n'avez peut-être jamais eu l'impression que vous avez le choix, mais vous avez le choix.

Que préférez-vous ?

Voyons d'abord les avantages et les inconvénients de chacune de ces options...

Les avantages de suivre : Si vous suivez le groupe, vous ne vous sentirez pas seul. Vous ne vous sentirez pas non plus responsable, ou très peu. Vous aurez la sensation (erronée) que celui qui est responsable, c'est le chef, le dirigeant. Vous aurez un sentiment (trompeur) de sécurité.

Les inconvénients de suivre : Si vous suivez le groupe, vous aurez l'impression (justifiée) de faire des choix pas vraiment personnels. Vous subirez le triste sort que "tout le monde subit", et quand "tout le monde" ira mal, vous irez mal aussi.

Les avantages de s'écarter du groupe : là, plus de doute, vous savez que vous existez et que vous faites vos propres choix, puisque vos choix vont à contre-courant et vous mettent en porte-à-faux avec les autres.

Les inconvénients de s'écarter du groupe : la solitude. Pas d'argent. Un "marginal" n'est jamais riche. Un sentiment d'insécurité justifié. L'impossibilité d'influencer les autres, puisque vous restez loin d'eux.

Les avantages de diriger : sont évidents.

Les inconvénients : plus de responsabilités, et l'impossibilité de les oublier.

Et vous, que choisissez-vous ?

Ne haussez pas les épaules en disant "je n'ai pas le choix", car le choix que vous ferez aujourd'hui déterminera ce que vous deviendrez. Suivre est immédiat, s'écarter prend plus de temps, et ce qui en demande le plus, c'est de devenir un dirigeant.

Mais si aujourd'hui vous faites le choix d'être un leader, et pour commencer le leader de votre propre vie, dans quelques mois ou années vous en serez un.


11 novembre 2013

Objectif, prédiction et prophétie auto-réalisatrice : et si c'était la même chose ?

Objectif, prédiction, prophétie auto-réalisatrice : parce que les étiquettes sont différentes, on croit qu'il s'agit de choses différentes.
Et si en réalité, c'était la même chose ?
Quel point commun y a-t-il entre le commercial qui se fixe un objectif de vente et qui l'atteint, l'adolescente qui se répète "je suis nulle en maths" et qui est nulle en math, et la voyante qui dit à sa cliente qu'elle va rencontrer l'homme de sa vie en 2014... et miracle : c'est bien ce qui se passe ?
Personne ne trouve surnaturel ou bizarre que le commercial atteigne ses objectifs, mais on s'étonne qu'une voyante puisse prédire avec exactitude quoi que ce soit. Pourtant, est-ce si différent ?
Dans les deux cas, il y a une certaine image du futur (le chiffre de ventes espéré, le grand amour) dans la tête du principal intéressé ou de la principale intéressée.
Le commercial fixe lui-même cette image du futur ; la cliente reçoit cette image du futur de sa voyante. C'est la principale différence.
Quant à l'élève qui se répète "je suis nulle en maths" et qui est nulle, personne ne se rend compte qu'elle est plus ou moins dans le même cas que les deux autres : elle a une certaine image de son futur (une mauvaise note au prochain contrôle de math) et cette image se réalise.
Oui mais, me direz-vous peut-être, le commercial peut agir sur le chiffre de vente... alors que la cliente ne peut pas choisir de rencontrer l'homme de sa vie : ça ne dépend pas d'elle !
Le commercial aussi est à la merci de forces qui le dépassent.
En réalité, rien ne dépend réellement de nous.
Et pourtant, nous atteignons nos objectifs, un mot qu'il faudrait redéfinir pour qu'il convienne aussi bien aux trois cas évoqués.
Un objectif, c'est une image qu'on se fait de l'avenir et à laquelle on croit avec une conviction profonde. 
On croit vraiment, on croit profondément, que ça va se passer comme ça.
La cliente croit avec certitude que sa voyante a un don et qu'elle va bien rencontrer l'homme de sa vie en 2014.
L'élève croit avec certitude qu'elle ratera le prochain contrôle de maths.
Le commercial croit avec certitude qu'il va atteindre ce chiffre-là cette année-là.
On le croit au niveau le plus profond, qui est parfois en contradiction avec le niveau plus superficiel. On peut se dire "ça va marcher, ça va marcher" alors même que notre subconscient ou notre imagination croit autre chose, voit autre chose.
Un objectif, c'est cette image du futur à laquelle on croit parce qu'on la voit. Parfois même, on y croit et on la voit à l'insu de notre conscience.